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Le prix du baril monte, monte... bientôt à 150 $ ?
Le 27/06/2008 à 20h58
Le 28/06/2008 à 12h54
Calva76
Pas très utile lorsque l'on sait que pour le gazole c'est le circuit raffinage qui est saturé.
Cachou
Spéculation, quand tu nous tiens...
L'Arabie Saoudite devrait augmenter sa production de 200.000 barils/jour pour aider à la baisse
Spéculation, quand tu nous tiens...
L'Arabie Saoudite devrait augmenter sa production de 200.000 barils/jour pour aider à la baisse
Pas très utile lorsque l'on sait que pour le gazole c'est le circuit raffinage qui est saturé.
Oui mais utile à ceux qui roulent avec du 95! C'est mon cas!
Le 28/06/2008 à 12h58
Le 01/07/2008 à 00h21
Modifié le 01/07/2008 à 00h24
Modifié le 01/07/2008 à 00h24
La spéculation n'est pas la cause de la flambée du brut, estiment les majors
Les présidents de plusieurs majors pétrolières, réunis lundi à Madrid, se sont alignés sur les pays consommateurs en affirmant que la spéculation n'était pas la principale cause de l'envolée du baril --qui a franchi lundi un nouveau record--, comme le soutiennent les pays producteurs.
Photographe : null AFP :: Evolution du prix du pétrole depuis 1972, au 27 juin 2008
Le prix du baril de pétrole brut a dépassé 143 dollars lundi, à Londres et à New York, atteignant respectivement les prix records de 143,91 dollars et 143,67 dollars.
"Je ne pense pas que nous puissions accuser les spéculateurs", a déclaré le président de l'anglo-néerlandais Royal Dutch Shell, Jeroen van der Veer, lors de la première journée du XIXe Congrès mondial du pétrole, qui durera jusqu'à jeudi dans la capitale espagnole.
Le président du britannique BP, Tony Hayward, a pour sa part qualifié de "mythe" la responsabilité des spéculateurs.
Les majors pétrolières rejoignent le camp des pays consommateurs dans le débat qui les oppose aux producteurs.
A l'occasion de la réunion de Djeddah (Arabie saoudite), organisée le 22 juin pour rechercher des solutions à l'envolée des prix, cette opposition avait éclaté au grand jour.
Les spéculateurs "perturbent le marché pour servir leurs intérêts égoïstes", avait dénoncé le roi Abdallah d'Arabie saoudite, premier pays exportateur mondial d'or noir. Le secrétaire américain à l'Energie, Samuel Bodman, avait quant à lui soutenu que "le capital suit la montée du marché du pétrole, ce n'est pas lui qui la conduit".
"L'augmentation des prix n'est pas liée à une bulle spéculative", a déclaré lundi Tony Hayward, tandis que le président du groupe hispano-argentin Repsol YPF, Antoni Brufau, abondait en affirmant que "les marchés financiers recherchent avant tout des opportunités".
En revanche, le ministre de l'Industrie du gouvernement socialiste espagnol, Miguel Sebastian a estimé que la hausse des prix s'expliquait "au moins en partie par le fonctionnement du marché, l'arrivée massive de nouveaux investisseurs institutionnels et une réglementation trop coulante".
Mardi, les porte-voix des pays producteurs devaient s'exprimer devant le Congrès, notamment le président en exercice de l'organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), l'Algérien Chakib Khelil.
Pour les présidents des compagnies pétrolières -toutes domiciliées chez des pays consommateurs- qui ont parlé lundi, l'envolée s'explique avant tout par l'essor sans précédent de la demande, notamment en Asie.
Jeroen van der Veer a estimé que le renchérissement avait des racines "psychologiques" liées à "des anticipations de tensions entre l'offre à la demande dans le futur". "Il n'y a pas actuellement de pénurie", a-t-il insisté.
Les patrons ont démenti l'idée que la hausse des prix serait due à l'épuisement de la ressource, tout en reconnaissant que l'époque du "pétrole facile est terminée".
"Le monde a assez de ressources pour satisfaire les besoins", a estimé Rex Tillerson, patron de l'américain ExxonMobil.
"Le monde a 40 ans de réserves prouvées de pétrole, 60 de gaz naturel et 130 de charbon", a estimé pour sa part M. Hayward.
Les patrons des majors ont également insisté sur la nécessité de réaliser des investissements massifs pour continuer à satisfaire la demande croissante.
"Pour que le monde relève les défis énergétiques, notre industrie doit développer des technologies révolutionnaires, cela va nécessiter des montants considérables de capitaux", a déclaré M. Tillerson.
A les croire, ces investissements sont mis en danger par l'imposition croissante des Etats sur les revenus records du pétrole. "La taxation devient de plus en plus forte", et "une fiscalité élevée signifie moins d'argent à investir dans de nouvelles productions", a plaidé M. Hayward.
Le 01/07/2008 à 12h27
Certes, mais plus l'extraction sera difficile plus le prix grimpera!
C'est pourquoi il serait temps que les constructeurs mettent vraiment le paquet sur d'autres formes d'énergie, certes leur "mise en place" leur coûtera au début, mais les consommateurs se tourneront vers des voitures plus économiques, sinon le marché automobile va pâtir forcément de la cherté du pétrole!
Le 04/07/2008 à 20h29
NEW YORK (Reuters) - Le pétrole a inscrit un nouveau record historique jeudi sur le marché new-yorkais, à plus de 145 dollars le baril, à la veille du long week-end de la fête nationale américaine et sa hausse atteint désormais 50% depuis le début de l'année.
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Le 11/07/2008 à 19h04
Carburants et Auto
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